Matériel

 

 

La nouvelle initiative dans le domaine des industries extractives et les défis que cela pose aux pays africains

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Un des soucis principaux de la gouvernance dans le secteur extractif est le rôle que .jouent les entreprises transnationales dans l'approvisionnement responsable en minerais venant de régions affligées par des conflits ou présentant des risques élevés. Les conflits armés sont souvent en relation avec l’extraction des ressources naturelles, minerais ou métaux rares, pétrole ou gaz naturel. De plus, il est indispensable que les bénéfices provenant de l'industrie extractive ainsi que les revenus que les gouvernements de pays exportateurs de ces ressources naturelles en tirent soient soumis à un meilleur contrôle et à une grande transparence.

 

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Matières premières et consommation globale

Ltl_files/aefjn-images/im_epas/im_csr/indice.jpga course aux ressources naturelles qui se font rares et la croissance continuelle de la consommation font de l’Afrique un continent convoité par l’Union européenne et ses agences transnationales. Les matières premières jouent un rôle clé dans la compétitivité, spécialement dans le domaine des nouvelles technologies. L’Union européenne est préoccupée de s’assurer un accès aux matières premières telles que les minerais, le pétrole et le gaz nécessaires à l’énergie et d’assurer la production de biens et de nouvelles technologies qui respectent l’environnement.

 

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La Banque Mondiale est un acteur important dans le phénomène d’accaparement de terres

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Dans la plupart des pays africains, la « ruée vers la terre » a été bien préparée par le Groupe de la Banque Mondiale, par ses agences de promotion d’investissements qui se focalisent sur l’aide aux investisseurs. La Banque Mondiale a conseillé en ébauchant des lois qui permettraient aux investisseurs une plus grande mobilité d’investissement. Avec ces bénéfices accordés à des investisseurs étrangers, il n’est pas surprenant que l’intérêt pour les marchés de terres africaines se soit accru dans les dernières années. Ils ont promu des politiques pour faciliter la capacité d’investisseurs étrangers à acquérir du terrain pour l’agriculture dans les pays en développement.

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Matières premières et accaparement de terres

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Le besoin mondial de la terre et de ses ressources comme l’eau, les plantes, le bois ou les minerais est en constante augmentation. Ceci amène des gouvernements et des investisseurs privés à rechercher du terrain à bon marché et riche en ressources proche de l’infrastructure. Le terrain est souvent pris à des agriculteurs qui en sont les usagers traditionnels. Les industries extractives représentent une dimension de ce phénomène. Les concessions sont moins étendues mais les activités extractives provoquent des catastrophes écologiques dans leurs environs et accélèrent le changement climatique. Il en résulte que la terre est enlevée à l’usage local parce qu’elle est rendue inutilisable.

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La financiarisation de la nature

Court-métrage d'animation sur la mainmise des marchés financiers sur la nature et les réelles alternatives portées par la société civile.

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Fiche d'information Ressources naturelles

tl_files/aefjn-images/aa/AEFJN photo logo final.jpgLa compétition pour les ressources naturelles de l’Afrique devient plus féroce. Beaucoup de ressources naturelles sont rares. Des économies émergentes telles que la Chine, l’Inde et le Brésil sont entrées en compétition pour elles avec l’UE, ce qui augmente la compétition et laisse l’Afrique être perdante.

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La fuite des capitaux et son impact sur l’Afrique

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D’après des estimations, 1260 à 1440 milliards de dollars US disparaissent chaque année de pays en développement sans laisser de traces, pour aboutir dans des paradis fiscaux ou des pays riches. La majeure partie de cette somme est expédiée par des sociétés multinationales qui cherchent à éviter les taxes là où elles fonctionnent. La somme qui quitte chaque année les pays en développement sous forme de sorties financières non rapportées s’élève à dix fois les aides annuelles globales, et au double des dettes que les pays en développement paient chaque année.

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Les minerais de sang au Congo: L’UE doit-elle suivre la légalisation américaine ?

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L’Est de la République Démocratique du Congo subit toujours la violence armée de nombreux groupes rebelles. Ceux-ci sont parvenus à développer une économie parallèle par la contrebande de minerais tel le coltan, très demandé sur le marché de l’électronique. La loi américaine Dodd-Franck impose aux compagnies du pays se procurant des minerais en RDC à établir si leurs achats sont liés ou non au conflit armé en soumettant leur chaine d’approvisionnement au contrôle. Ceci a mené à un boycott de facto des produits miniers congolais. L’Union européenne considère aujourd’hui la problématique et se demande dans quelle mesure doit-elle suivre la proposition de loi américaine.

 

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L’exploitation du pétrole au Tchad et la population de la région

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Le projet pétrole Tchad qui avait éveillé tant d’espoirs pour le développement du pays est devenu, après 8 ans d’exploitation, un cauchemar qui a transformé le paradis rêvé en enfer. L’exploitation du pétrole a détruit le système de production paysanne, privant les agriculteurs de leurs moyens de subsistance, polluant les eaux, les sols et l’air, divisant la population et semant le désespoir.De 2004 à 2011, le budget de l’Etat est passé de moins de 300 milliards de francs CFA à plus de 1572,482 milliards de francs CFA, mais les retombées de cette manne ne bénéficient pas à la population. Ni les conditions de vie des 11 millions de Tchadiens, ni les services publics ne se sont améliorés. Les promesses faites par les compagnies et par le gouvernement n’ont pas été tenues et la Banque Mondiale a quitté le pays en 2008.

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La dépollution des fuites de pétrole d’Ogoniland prendra jusqu’à 30 ans

La restauration environnementale d’Ogoniland pourrait s’avérer l’exercice de dépollution le plus vaste et le plus long jamais entrepris dans le monde. Une nouvelle évaluation scientifique importante, exécutée par le Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE), montre que la pollution résultant de plus de 50 ans d’opérations pétrolières dans la région a pénétré plus loin et plus profondément que beaucoup pourraient l’avoir supposé. le rapport estime que contrer et nettoyer la pollution et catalyser une récupération durable de l’Ogoniland pourrait prendre 25 à 30 ans.

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Le gisement de gaz Logbaba à Douala et les préoccupations des résidents locaux

Companies' Tax Evasion in Africa (en anglais)

La malédiction des ressources

Les APE et l'initiative de l'Europe pour les matières premières

tl_files/aefjn-images/im_epas/EPAs-exposed_web.thumbnail.jpgL'UE et ses états membres sont de plus en plus soucieux d'assurer aux sociétés européennes l'accès aux matières premières. L'UE souhaite améliorer la sécurité des approvisionnements par des accords commerciaux multilatéraux au niveau de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et par des accords commerciaux bilatéraux tels que les Accords de partenariat économique (APE). L'objectif est d'utiliser ces accords commerciaux pour ôter les obstacles – comme des restrictions à l'exportation ou des limites des investissements – qui empêchent l'accès de l'Europe aux matières premières dans des pays tiers.

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Video Greenpeace sur Areva au Niger

Les initiatives volontaires pour améliorer la transparence dans les industries extractives

Les activités de l’Eni au Congo-Brazzaville

Pétrole – Or noir ou malédiction ?

Le rôle de la BEI en Afrique

Rapport ACI sur l'exploitation minières au Katanga

Rapport ACI - D’une exploitation artisanale illicite à l’accord entre la RD Congo et le groupe nucléaire français AREVA